Catégorie : Oiseaux communs

Observation de corneilles noires à Porz Doun

Les corneilles noires sont, avec les pies bavardes, les corvidés les plus fréquents sur l’île de Batz. Réputées très intelligentes, elles se sont appropriées l’ensemble de l’espace îlien dont les terrains agricoles mais aussi le bord de l’eau, à marée basse, aux grandes marées. Il est fréquent de les observer fouiller le goémon d’épave pour y trouver de la nourriture.

En août, les groupes d’une demi-douzaine d’oiseaux constituent la majeure partie des observations.

Attention à ne pas confondre les corneilles avec les corbeaux freux ou les corneilles mantelées qui ne fréquentent pas l’île de Batz. La corneille noire peut, par contre, être confondue avec le choucas des tours qui a bien était présent sur l’île jusqu’en mai dernier.

Observation d’une foulque macroule juvénile à Kerabandu

Sur l’île de Batz, les foulques macroules et les gallinules poule-d’eau sont les seuls oiseaux d’eau qui sont aptes à se défendre face aux très nombreux ragondins.

Quant aux canards colverts, ils ont été chassés, par ces rongeurs, de la mare de Kerabandu pour rallier la mare du Prad qui est la plus proche.

Cet après midi, des juvéniles foulques et poule-d’eau étaient observables dans la petite mare qui reste à Kerabandu. Les jeunes foulques ont atteint une taille d’adulte et sont déjà autonomes.

Paramètres de l’observation : vents de Noroît 20 km/h – température 20°.

Naissance de moineaux domestiques près de Kerabandu

Le moineau domestique est un passereau qui est observable sur l’ensemble de l’île de Batz. Les observations les plus nombreuses, cette année, ont été réalisées sur Porz Melloc, Goalès, Porz an Eog, Lenn Venn et le Roch.

Ce matin, à Kerabandu, un adulte était observable pendant des phases de nourrissage de juvéniles qui se délectent de petites graines.

Les juvéniles peuvent quitter le nid une vingtaine de jours après leur éclosion.

Observation de faucons crécerelles

Les effectifs de faucons crécerelles se portent au mieux sur l’île de Batz et occupent tout le territoire îlien. Il est fréquent d’en observer près d’une demi-douzaine dans la journée. Ce matin, deux faucons chassaient au-dessus de la grève près de Bilvidik.

Paramètres de l’observation : vents d’Ouest de 20 km/h – température 20° – marée basse coefficient de 51.

Nidification tardive de pipits farlouses

Les pipits farlouses ont encore des activités de nidification en cette fin de mois de juillet. Cette période, sur l’île de Batz, peut s’étaler de mars à août.

Le transport de nourriture est un indice d’une nidification en cours. Des juvéniles sont déjà observables à Bilvidik et à Bigolé.

Identification des espèces à enjeux régionaux de conservation

L’observatoire de l’Environnement en Bretagne vient de publier son tableau de bord concernant les espèces à enjeux régionaux pour la Bretagne terrestre. Ce travail a été produit sur des données de la plateforme régionale Biodiv’Bretagne.

Les données de l’île Batz (intégrée à l’EPCI CC Haut-Léon Communauté), concernant les oiseaux, sont :

  • Nombre d’espèces à enjeux régionaux détectées : 68 (123 pour l’EPCI et 145 à l’échelle de la Bretagne).
  • Nombre total d’espèces détectées, à enjeux régionaux ou pas : 169.
  • Le nombre d’observations cumulé est de 10641.

Le niveau de complétude de la liste communale des espèces est convenable.

Observation de quatre faucons crécerelles

Cet après midi, sur le littoral Nord de l’île de Batz entre la grève blanche et Porz ar Raouenn, quatre faucons crécerelles étaient observable près des grèves. Le faucon crécerelle est l’espèce de rapace la plus fréquente sur l’île. Les autres rapaces fréquentant régulièrement l’île de Batz sont la buse variable, l’épervier d’Europe, le faucon hobereau et le faucon pèlerin.

La foulque macroule a un effectif élevé sur l’île de Batz

Ce matin 18 foulques macroules ont été observées près de Kerabandu et près de la mare du Prad. Contrairement aux autres oiseaux d’eau, la foulque macroule a une bien meilleure stratégie pour défendre ses œufs, puis ses poussins, des attaques de goélands mais aussi de rats : les deux adultes divisent les poussins en deux groupes qu’ils surveillent de très près. La foulque n’hésite pas à affronter les intrus y compris les ragondins qui atteignent des tailles de plus de 80 cm.