Catégorie : Mare aux canards

Observation d’un crapaud calamite

Petite surprise ce matin, à 09h00, dans le quartier du Rhû : un crapaud calamite était observable pendant sa traversée de la rue près de la Croix du Rhû. Son habitat principal, le marais près de Kerabandu, est distant d’exactement 2 km et son nouvel habitat, la zone de compensation du Prad, est distant d’1,5 km à vol d’oiseau.

Le crapaud calamite est rare et est une espèce protégée (Loi sur la protection de la nature du 10 juillet 1976 et l’arrêté du 8 janvier 2021 portant sur la liste des amphibiens et des reptiles représentés sur le territoire métropolitain).

Naissances de poussins foulques macroules

Les foulques macroules ont jusqu’à une dizaine de poussins mais seulement deux étaient observables ce matin entre Kerabandu et Porz ar Raouenn.

Les poussins étaient accompagnés des deux adultes.

Il est à noter que la berge est recouverte de crottes de ragondins. Ils partagent le même espace avec quelques poules d’eau, canards colverts et tadornes de Belon.

Premières naissances de canetons

A la mare aux canards, mais aussi à la mare du Prad, des canards colverts ont donné naissance aux premiers canetons de l’année.

Pour le moment, les attaques de goélands n’ont pas encore trop diminué les effectifs car il semble que la cane reste à proximité de branches d’arbres ou d’arbustes.

Observation d’un grand cormoran à la mare du Prad

Rencontre improbable aujourd’hui à la mare du Prad : un cygne tuberculé accompagné d’un grand cormoran. Ce dernier, excellent pêcheur, a réalisé quelques sondages mais sans succès. Il est très probable qu’il n’y ait pas beaucoup de poissons dans cette réserve d’eau à l’exception de quelques anguilles déjà observées à proximité.

La patte de la foulque macroule : une perfection de la nature

La patte de la foulque macroule, tout comme celle de la gallinule poule d’eau, est une adaptation remarquable à la vie aquatique. Elle est large et plate, avec des doigts lobés qui permettent à l’oiseau de se déplacer facilement sur l’eau.

Les doigts de la patte de la foulque macroule sont palmés, avec de nombreuses lamelles qui augmentent la surface de contact avec l’eau. Cela permet à l’oiseau de mieux propulser lui-même et de générer plus de portance. Les doigts sont également légèrement recourbés vers l’avant, ce qui permet à l’oiseau de maintenir une bonne position dans l’eau.

La patte de la foulque macroule est également robuste, ce qui permet à l’oiseau de se défendre des prédateurs. Les doigts sont armés de fortes griffes qui peuvent blesser les prédateurs qui s’approchent trop près.